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Les jeunes généralistes vous donnent rendez-vous !

170928 CP Rencontres Nationales ReAGJIR

Paris, 28 septembre 2017. Les 7 et 8 décembre prochains, se tiendront les Rencontres Nationales 2017 de ReAGJIR, au Palais des Papes à Avignon. ReAGJIR, le syndicat qui rassemble et représente les jeunes généralistes (remplaçants, jeunes installés et chefs de clinique), entend ainsi rassembler la jeune génération de médecins mais aussi les confrères plus expérimentés et d’autres professionnels de santé.

La 6ème édition des Rencontres Nationales à Avignon

« Placées sous les signes de la convivialité et de l’interprofessionnalité, les Rencontres sont l’occasion de rassembler les professionnels de santé, d’échanger et partager ses expériences et points de vue sur la médecine générale, de découvrir de nouvelles pratiques et idées, de se former, etc. Nous nous adressons principalement à la nouvelle génération de médecins, qu’elle soit installée, remplaçante ou universitaire, mais avons un désir d’ouverture à nos aînés généralistes et aux autres professionnels de santé de soins primaires avec lesquels nous travaillons quotidiennement (kinésithérapeutes, infirmiers, pharmaciens, sages-femmes, etc.). », explique le Dr. Sophie AUGROS, Présidente de ReAGJIR. « L’idée est de nourrir notre réflexion et notre exercice des échanges et du partage entre générations et entre professions de santé. »

Les participants aux Rencontres Nationales sont des acteurs de santé à la recherche d’une évolution des pratiques et du fonctionnement de la médecine générale (protection sociale, diversification de la rémunération, exercice mixte, etc.) allant dans le sens d’une meilleure qualité des soins délivrés aux patients pour une médecine humaine et solidaire. Le médecin désireux de s’installer pourra trouver des réponses à ses questions et un accompagnement, celui qui s’interroge sur ses droits également, ou encore celui qui veut se tenir informé concrètement des dernières actualités de la profession.

Demandez le programme !

Au programme de ces trois demi-journées, différents temps et formats : des ateliers syndicaux, des ateliers pratiques, des conférences plénières et débats, des échanges sur l’actualité, des moments de réflexion et de partage, des formations, des rencontres et des temps conviviaux.

Les ateliers, qu’ils soient syndicaux ou pratiques, permettent à chacun de réfléchir et poser ses questions simplement et librement. Dans un cas, il s’agit d’une réflexion autour des souhaits d’exercice, de rassembler des propositions et attentes concernant son métier. Dans l’autre, il s’agit de répondre aux questions plus pratiques (outils et informations utiles) pour approfondir ses connaissances et ainsi faire évoluer son exercice.

Les tables-rondes réunissent des experts et des décideurs locaux et nationaux sur différentes thématiques comme « Accès aux soins, renoncement aux soins » ou « Un quinquennat pour changer le système de santé ».

Les Rencontres Nationales de ReAGJIR c’est aussi l’occasion de bénéficier de formations homologuées DPC (indemnisées ANDPC), que ce soit pour apprendre les bases de l’entretien motivationnel, pour réfléchir en pluri-professionnalité aux prescriptions des sujets âgés, pour mieux utiliser son logiciel métier, ou pour discuter de l’évolution de la vaccination.

Via un forum dédié, les collectivités locales pourront prendre connaissance de solutions pour lutter contre la désertification médicale et des envies des médecins, ou encore rencontrer des professionnels de santé pour parler de leurs territoires.

« Les participants disposent de 4 orientations pour se former : une approche pluri-professionnelle, des thèmes médicaux, des sujets syndicaux ou un éclairage sur les conditions de l’exercice professionnel. Ainsi chacun peut composer son programme à affiner selon son profil ou projet. Nous nous réjouissons de proposer un programme riche et varié pour que tous puissent se former dans la diversité et espérons accueillir de nombreux participants les 7 et 8 décembre prochains au Palais des Papes à Avignon. », conclut le Dr. AUGROS.

Informations pratiques Rencontres Nationales de ReAGJIR
Jeudi 7 décembre 14h00 – 18h30
Vendredi 8 décembre 9h00 – 17h30
Centre international de Congrès du Palais des Papes
Place du Palais des Papes, 84000 AVIGNON
https://rencontres.reagjir.fr/2017/index.php

 

Contacts presse
Pauline SAINT-MARTIN | 06 83 00 57 40 – pauline.saintmartin.rp@gmail.com
Anne-Lise VILLET | 06 28 47 30 01 – annelise.villet.rp@gmail.com

Généralistes : un choix heureux pour l’ECN !

170615 CP ReAGJIR – Généraliste et heureux

Lieu commun : « Les jeunes médecins n’ont plus la vocation. »

Et si on pouvait être généraliste et heureux ?

Paris, le 15 juin 2017. A l’approche des ECN, Épreuves Classantes Nationales qui permettent aux étudiants en médecine de choisir leur spécialité et leur lieu d’exercice, qui se tiendront du 19 au 23 juin 2017, ReAGJIR, le syndicat qui rassemble et représente les jeunes médecins généralistes (remplaçants, jeunes installés et chefs de clinique), souhaite casser les clichés et lieux communs redondants sur une jeune génération qui n’aurait pas la vocation, ne serait pas disponible, ne voudrait pas s’installer, etc.

Être médecin généraliste, une vocation avant tout

Quelle que soit la spécialité choisie, les études de médecine sont longues et difficiles. En France, il faut au moins 9 ans d’études pour arriver en fin de cursus. Le Dr. Sophie AUGROS, Présidente de ReAGJIR, explique : « La plupart des médecins généralistes choisissent cette voie car ils ont envie de pratiquer cette médecine de premier recours et de suivre des patients, des familles toute leur vie. Certes, il faut s’accrocher pour réussir ses études mais, une fois que l’on a passé l’internat, un large choix d’installation s’offre à nous, laissant une grande liberté pour mener la vie que l’on souhaite : libéral en cabinet seul ou à plusieurs, libéral en maison ou pôle de santé, salarié en centre de santé, avec un exercice mixte libéral-salarié… Avec les besoins de santé des Français aujourd’hui et une population vieillissante, les possibilités sont très nombreuses. D’autant que les 5 années à venir vont être plus difficiles avec un nombre de généralistes en baisse. »

Le CNOM a réalisé une enquête publiée en 2016 (dans son Atlas de la démographie médicale), menée auprès de 2732 étudiants de 2e et 3e cycle, qui révèle que 66 % des étudiants interrogés ont opté pour la médecine générale après avoir effectué un stage dans cette spécialité en 2e cycle, et ces jeunes médecins souhaitent, à terme, exercer en libéral pour 58 % d’entre eux. Parmi tous les répondants, 60 % ont choisi d’exercer la médecine générale. Massivement, le stage a donné envie de faire médecine générale et plus spécifiquement pour les 3e cycle et les fins de cursus (84 %). Il est alors étonnant de constater le manque de généralistes sur le terrain, une des rares spécialités en baisse (-8,4 % depuis 2007).

La médecine générale, une filière mal connue

« Le gros problème de la médecine générale, c’est que les étudiants la connaissaient mal avant d’être sur le terrain une fois qu’ils ont choisi cette filière. Aujourd’hui, une fois spécialisés dans cette voie, ils doivent effectuer un seul stage de 6 mois en dehors de l’hôpital sur leurs 3 années de formation. C’est trop peu ! Comment pouvaient-ils appréhender leur futur métier ainsi ? », détaille le Dr. Sophie AUGROS. « Heureusement, la maquette du futur DES de Médecine Générale parue au JO du 28 avril 2017 change cela avec 4 stages réalisés chez le praticien : 1 semestre dans la phase socle et 3 dans la phase d’apprentissage (stage en santé de la femme, stage en santé de l’enfant, stage en soins premiers en autonomie supervisé (SASPAS ou stage chez le praticien de 2e niveau)). Un grand pas en avant pour la médecine générale. »

La filière médecine générale est une voie d’épanouissement professionnel comme les autres, où il reste cependant quelques points perfectibles que ReAGJIR souhaite faire connaître aux plus hauts niveaux :
• sensibiliser plus tôt et plus régulièrement les étudiants en médecine aux réalités du terrain en augmentant le nombre de stages obligatoires en ambulatoire lors de leur formation,
• augmenter le nombre de terrains de stages et d’enseignants en médecine générale (maîtres de stage, chefs de clinique, maîtres de conférences ou professeurs des universités),
• reconnaître véritablement la médecine générale comme une spécialité à part entière (c’est officiellement le cas depuis 10 ans) en promouvant cette filière, et en la faisant mieux connaître dans les amphithéâtres dès les premières années de médecine et auprès du grand public,
• favoriser la diversité d’origine des étudiants…

Des généralistes heureux, ça existe !

« Nous en avions marre d’entendre les gens critiquer les médecins, parfois même les médecins entre eux : les vieux contre les jeunes, les spécialistes contre les généralistes… Nous sommes tous confrères et faisons nos choix, que chacun se doit de respecter. », clame le Dr. Sophie AUGROS. « Et avec des lieux communs à tout-va, comment un étudiant en médecine pourrait-il se décider à choisir médecine générale, ou après à s’installer ? » ReAGJIR a alors créé un blog où de jeunes généralistes peuvent s’exprimer librement, partager des expériences professionnelles et peut-être ainsi rassurer les jeunes générations qui arrivent : https://jesuisjeunegeneraliste.reagjir.fr/

« Les jeunes médecins généralistes continuent de s’installer car ils aiment leur métier et qu’ils veulent soigner les gens, prendre soin de leurs patients ! Je travaille avec 4 confrères plus âgés qui partagent la même vision de la médecine que moi, c’est à dire que l’on soigne des personnes de tous les âges, de toutes confessions, de tous milieux sociaux… On essaie de les voir dans leur globalité et de faire au mieux, de les accompagner au cours de leur vie avec leur famille. C’EST ÇA ÊTRE MÉDECIN GÉNÉRALISTE !! », témoigne le Dr V.F. sur le blog.

« Je suis le premier à dire que [l’installation en libéral] pourrait être plus simple, mais quand l’objectif final est d’exercer la médecine générale telle que je l’entends, ça ne me paraît pas la mer à boire. Être son propre « patron » en libéral, c’est tout de même ÇA le point positif ! Ce sont également les possibilités d’évolution qui me séduisent : définir un projet de santé en commun avec mes associés, voir un pôle de santé un jour pour pouvoir évaluer notre impact en termes de santé de population. Je trouve que la prévention doit être le cœur de notre métier et pour ça il faut prendre un peu de recul. J’ai décidé de prendre ce recul dans mon exercice avec une plage horaire d’une demi-journée par semaine (mercredi matin) sans voir de patients et des réunions avec mes associés régulièrement. Ce recul, c’est aussi ne pas passer 80 heures par semaine au boulot et garder une vie personnelle épanouie […] ! Je m’engage de manière réfléchie et délibérée dans ma première installation : quel challenge ! Quelle fierté ! Même si je n’ai que peu de recul sur cette installation, j’espère que vous aurez compris le message principal : c’est passionnant. Après mon parcours, je n’envisage pas de pratiquer la médecine générale autrement qu’en libéral, au plus proche des patients, comme médecin de famille. », raconte le Dr. C.D. sur jesuisjeunegeneraliste.reagjir.fr.

« Les étudiants qui passent les ECN dans quelques semaines doivent avant tout s’écouter quand ils verront leur classement. Nombre de confrères, très bien placés, ont choisi la médecine générale pour suivre des familles, des vies entières, parfois même en s’installant dans des zones déficitaires ! Et ils sont aujourd’hui heureux de leur exercice et ne regrettent pas leur choix. », conclut le Dr. Sophie AUGROS.

 

Contacts presse
Pauline SAINT-MARTIN | 06 83 00 57 40 – communication@reagjir.com
Dr. Sophie AUGROS, Présidente | 06 42 18 40 14 – president@reagjir.com

La feuille de route prescrite par les jeunes généralistes

170517 CP ReAGJIR – Agnès Buzyn nommée à la Santé

Paris, le 17 mai 2017. Le président de la République Emmanuel MACRON, sur proposition du Premier ministre Edouard PHILIPPE, vient de nommer Agnès BUZYN au poste de ministre des Solidarités et de la Santé. ReAGJIR, le syndicat qui rassemble et représente les jeunes médecins généralistes (remplaçants, jeunes installés et chefs de clinique), souhaite rappeler à la nouvelle ministre les 4 chantiers majeurs sur lesquels il lui semble urgent d’intervenir en priorité.

Protection sociale et déserts médicaux : améliorer l’un pour enrayer l’autre

Dans un premier temps, ReAGJIR souhaite interpeller la nouvelle ministre sur la protection sociale des jeunes médecins, qui est une aberration ! Le système de prévoyance n’offre tout simplement aucune couverture aux remplaçants non thésés et un délai de carence de 90 jours en cas d’arrêt maladie pour les médecins installés. Quelle autre profession doit être malade pendant 3 mois consécutifs avant de pouvoir prétendre à une protection sociale ? Le syndicat souhaite attirer l’attention d’Agnès BUZYN sur cette précarité, qui contribue à renforcer les déserts médicaux puisque cela constitue un frein sérieux à l’installation en libéral. Il est grand temps de réformer la protection sociale des professions libérales, comme Emmanuel MACRON l’a souhaité lors de la campagne présidentielle afin que l’égalité si chère aux valeurs françaises s’applique aux médecins par un système de prévoyance et de retraite solidaire. « Cela devra être, pour nous, une des priorités de la nouvelle ministre. Tous les jours, nous aidons et conseillons nos adhérents sur des problèmes liés à la précarité de leur protection sociale. Il est temps de régler cela. », explique le Dr. Sophie AUGROS, Présidente de ReAGJIR.

Le pluri-professionnel : une clef de voûte à bâtir

Le deuxième axe important et porté entre autres par ReAGJIR est l’ouverture au travail pluri-professionnel. En France, le constat est unanime : la population est vieillissante et la désertification médicale ne cesse d’augmenter. Les acteurs du système de santé se sont réunis à plusieurs reprises pour réfléchir aux moyens de panser cette réalité et trouver ensemble des solutions efficaces et pérennes. L’exercice de groupe et la délégation de tâches sont alors apparus comme des prérequis à la médecine de demain.

Actuellement, de plus en plus de médecins se dirigent vers l’exercice à plusieurs. Cela permet de mutualiser les moyens et certains postes de dépenses (comme avoir un secrétariat commun), mais cela permet surtout de garantir la continuité des soins. Le syndicat ReAGJIR se positionne aussi pour une délégation de certaines tâches historiquement attribuées aux médecins mais qui pourraient tout à fait être prises en charge par d’autres professionnels de santé, ce qui libérera du temps médical au praticien qu’il pourra investir auprès de ses patients. Evidemment cette meilleure collaboration entre professionnels de santé à tous les niveaux doit être pensée pour que tous s’y retrouvent. Le Dr. Sophie AUGROS ajoute : « On pourrait déjà commencer dans un premier temps par s’inspirer des initiatives locales qui fonctionnent bien. »

La rémunération des médecins : la diversification s’impose

Le syndicat des jeunes généralistes n’a eu de cesse de le répéter : l’exercice des médecins a évolué et la rémunération doit suivre et être repensée ! « En effet, au-delà de l’exercice, les types de prises en charge se sont eux aussi diversifiés et il est logique que la rémunération corresponde à la pratique. Le paiement à l’acte n’a plus lieu d’être dans la mesure où il ne correspond plus à la réalité du métier. », explique le Dr. Sophie AUGROS. La solution proposée par ReAGJIR serait d’établir un mode de rémunération pour chaque mission. Des avancées ont déjà vu le jour mais pour le syndicat ce sont des « demi-mesures » car elles ne concernent jamais la totalité des médecins et de leurs missions.

Le 1er mai dernier, la consultation est passée de 23€ à 25€. Bien que la profession s’en soit félicitée, il faut garder en tête que repenser la rémunération ne signifie pas, pour la jeune génération, l’augmenter mais bel est bien la réinventer pour la faire correspondre aux différentes missions du généraliste de premier recours.

Accès aux soins pour tous : une priorité à mettre en marche

La problématique de l’accès aux soins est double : à la fois géographique et économique.

En fonction de leur lieu de résidence, certaines personnes ont du mal à trouver un médecin rapidement. Cela peut être dû à une surcharge d’activité du praticien ou encore au fait que le médecin le plus proche soit loin. La répartition des médecins sur le territoire français n’est pas optimale. « Pour autant il est prouvé qu’obliger un médecin à s’installer à un endroit ne règlera pas le problème. Nos voisins belges et allemands ont tenté d’instaurer des mesures coercitives qui ont débouché sur la fuite des médecins et des étudiants en médecine. », rapporte le Dr. Sophie AUGROS. ReAGJIR rappelle une chose simple : un bon médecin est un médecin heureux. Et le syndicat a mené une réflexion dans ce sens qui a débouché sur des solutions pour améliorer l’organisation des soins sur l’ensemble du territoire, à commencer par l’ouverture des études.

En ce qui concerne les difficultés financières d’accès aux soins, ReAGJIR rappelle son attachement aux trois principes fondateurs de notre système de santé : accès universel aux droits à la santé, aux soins selon les besoins du patient et non pas selon ses moyens et un système de santé solidaire. Ces valeurs devront sous-tendre toute réforme à venir. De plus, les jeunes généralistes se tiennent prêt à relever le défi de la prévention pour lutter, notamment, contre les inégalités sociales de santé qui se sont encore accrues d’après le dernier rapport de la Drees : les inégalités sociales de mortalité par exemple se creusent légèrement sur la période 2009-2013, pour l’écart d’espérance de vie à 35 ans entre cadres et ouvriers par rapport à la période 2000-2008.[1]

« Nous nous réjouissons de connaître le nom de la nouvelle ministre en charge de la Santé et espérons vivement être entendus. Les chantiers à réaliser sont nombreux et nous souhaitons pouvoir y participer en faisant entendre la voix de la jeune génération de médecins. Ce sont les 5 prochaines années qui seront les plus difficiles en matière de démographie médicale : il est plus que temps d’agir et nous voulons aider. Emmanuel Macron a annoncé vouloir investir 5 milliards d’euros dans la santé, preuve de son intérêt pour le secteur. Espérons que des actes concrets, en concertation avec la profession, suivront. », conclut le Dr. Sophie AUGROS.

Pour aller plus loin : le ministère de l’Enseignement supérieur est aussi sollicité par les généralistes. En effet, la médecine générale comme spécialité enseignée à l’Université vient de fêter ses 10 ans mais de nombreux problèmes demeurent. Par exemple, le nombre et le statut des chefs de clinique de médecine générale restent encore sujet à caution et méritent toute l’attention du ministre. De plus, encore récemment, ReAGJIR dénonçait le refus par certaines facultés de médecine de rémunérer des maîtres de stage des universités de médecine générale.

Si le problème peut sembler anecdotique pour certains, il est primordial et va bien plus loin : « Cette attitude illégale et irrespectueuse de la maîtrise de stage semble maintenant s’étendre à la majorité des facultés de médecine. », s’inquiète le Dr. Sophie AUGROS. « Sans doute sont-elles encouragées par l’absence de clarification ou de pénalités. Après les premiers cas rapportés il y a six ans, le phénomène prend une ampleur inquiétante. Il est impossible que nous laissions passer de telles pratiques ! ».

ReAGJIR demande donc au nouveau ministre de l’Enseignement supérieur de se saisir de ces dossiers et d’accepter, enfin, d’ouvrir le dialogue avec les jeunes généralistes.

Contacts presse
Pauline SAINT-MARTIN | 06 83 00 57 40 – communication@reagjir.com
Dr. Sophie AUGROS, Présidente | 06 42 18 40 14 – president@reagjir.com

[1] Synthèse de l’état de santé de la population en France – 2017, graphique 3, page 22, url : http://drees.social-sante.gouv.fr/IMG/pdf/synthese-2.pdf