#RapportAubert #MaSanté2022

Financement du système de santé Un rapport qui va dans le sens des jeunes médecins généralistes Paris, 29 janvier 2019. Aujourd’hui, mardi 29 janvier, Jean-Marc AUBERT, Directeur de la DREES (Direction de la Recherche, des Etudes, de l’Evaluation et des Statistiques) a remis un rapport sur le financement de notre système de santé à la […]

L’article #RapportAubert #MaSanté2022 est apparu en premier sur ReAGJIR.

Source: ReAGJIR

Lettre ouverte au Dr. Antoine Perrault, Maire de Saint-Julien-sur-Sarthe.

“L’installé et le remplaçant ne sont pas en opposition mais travaillent en synergie l’un avec l’autre. Grâce aux installés, les remplaçants peuvent découvrir un mode de fonctionnement qu’ils pourront reproduire ou non et ainsi construire un projet d’installation. L’installé, au-delà du repos bien mérité que lui autorise le remplacement, peut tirer avantage du regard nouveau […]

L’article Lettre ouverte au Dr. Antoine Perrault, Maire de Saint-Julien-sur-Sarthe. est apparu en premier sur ReAGJIR.

Source: ReAGJIR

#installation #PPLGarot

Liberté d’installation des médecins Le conventionnement sélectif n’est (toujours) pas la solution Paris, 24 janvier 2019. Hier, mercredi 23 janvier, la Commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale a rejeté la proposition du député Guillaume Garot visant à limiter la liberté d’installation des médecins pour lutter contre les déserts médicaux. ReAGJIR, le syndicat qui rassemble […]

L’article #installation #PPLGarot est apparu en premier sur ReAGJIR.

Source: ReAGJIR

#CongresIMG – Tours 2019

Dans un premier temps, nous allons préciser les termes : “télé-consultation”, “télé-expertise”, “télémédecine” et “télésurveillance”… ainsi que le cadre d’exercice défini par la Convention Médicale. Ensuite, nous vous montrerons à quoi peut ressembler un cabinet dûment équipé pour cette nouvelle pratique. Enfin, et à travers une discussion ouverte avec les participants, nous pourrons évoquer entre […]

L’article #CongresIMG – Tours 2019 est apparu en premier sur ReAGJIR.

Source: ReAGJIR

#RencontresReAGJIR

Un succès renouvelé du rendez-vous et des objectifs 2019 pour les jeunes généralistes

Paris, 10 décembre 2018. Jeudi et vendredi, les Rencontres Nationales de ReAGJIR, le syndicat qui rassemble et représente les jeunes généralistes (remplaçants, jeunes installés et chefs de clinique), ont connu une forte participation. S’ensuivait le Conseil d’administration qui a vu naître de nouveaux objectifs pour l’année à venir et un nouveau bureau pour porter la voix des jeunes généralistes.

L’article #RencontresReAGJIR est apparu en premier sur ReAGJIR.

Source: ReAGJIR

Communiqué | Négos & représentativité

Négociations conventionnelles ReAGJIR pourra faire entendre sa voix Paris, 22 novembre 2018. Un décret du 15 février prévoyait que les structures jeunes (représentant les jeunes installés, remplaçants, chefs de clinique et internes) assistent comme « observateurs » aux négociations conventionnelles à condition d’être représentatifs. Une enquête de représentativité a donc été conduite et les résultats viennent d’être […]

L’article Communiqué | Négos & représentativité est apparu en premier sur ReAGJIR.

Source: ReAGJIR

#RencontresReAGJIR & #DPC

ReAGJIR se mobilise et discute avec l’ANDPC ! Après plusieurs échanges, il apparaît que les médecins qui s’inscrivent avant le 21 novembre à minuit à une formation DPC indemnisée, et qui sont enregistrés sur une liste d’attente ont de vraies chances d’être indemnisé(e)s (même s’il est écrit sur votre inscription : rémunération 0 €). Confirmation par Madame Lenoir-Salfati herself […]

L’article #RencontresReAGJIR & #DPC est apparu en premier sur ReAGJIR.

Source: ReAGJIR

Généralisation de la télémédecine

Les jeunes généralistes soucieux d’une prise en charge de qualité

Paris, le 15 juin 2018. Evoquée depuis plusieurs années en France, la télémédecine sera officiellement mise en place à partir du 15 septembre 2018 avec des téléconsultations remboursées par l’Assurance maladie. ReAGJIR, le syndicat qui rassemble et représente les jeunes généralistes (remplaçants, jeunes installés et chefs de clinique), revient sur la télémédecine et ses enjeux, notamment pour lutter contre les déserts médicaux.

180615 Communique ReAGJIR Télémédecine

Une réglementation nécessaire pour généraliser la télémédecine

Jusqu’ici, la télémédecine était essentiellement utilisée en EHPAD[1], sous la forme de téléconsultations[2] pour les personnes âgées. Qualifiées de médecine au rabais dans un premier temps, les téléconsultations vont se généraliser chez les médecins généralistes et ceux d’autres spécialités.

« L’avenant vient offrir un cadre à une pratique qui tend à se développer. Nous sommes satisfaits des discussions quant à la fixation des tarifs mais aussi de la généralisation de ces téléconsultations pour les généralistes. Cela concerne également les autres spécialistes, mais dans le respect du parcours de soins. En revanche, nous sommes très soucieux du niveau de qualité d’une telle consultation à distance. », explique le Dr. Yannick Schmitt, Président de ReAGJIR.

D’une durée moyenne actuellement inférieure à une consultation classique, son tarif est établi à 25 € pour les généralistes (le même montant que pour une consultation classique) : « Fallait-il proposer un prix inférieur à celui d’une consultation physique ? Nous nous sommes mis d’accord pour conserver le même tarif, mais cela suppose que chaque médecin prendra suffisamment de temps, sera équipé du matériel adéquat et aura la possibilité de collaborer avec un autre professionnel de santé présent aux côtés du patient, ce qui lui permettra de pallier l’absence d’examen physique par exemple. Notre objectif reste d’assurer des soins de qualité. », précise le Dr. Marie Brosset, Porte-parole de ReAGJIR.

La télémédecine, pour qui et comment ?

Tous les patients ne peuvent pas bénéficier directement de la téléconsultation. Certaines pathologies nécessitent une consultation physique : « Par exemple, les symptômes d’une gastro-entérite peuvent mimer une appendicite. Le médecin a besoin d’examiner le patient pour établir le bon diagnostic. », détaille Yannick Schmitt.

De plus, il faudra veiller à ce que cela ne devienne pas une activité commerciale ou un argument marketing. « L’information du patient et son éducation à la santé vont être primordiales si l’on ne veut pas que les patients soient les vaches à lait de plateformes lucratives. Il nous faudra continuer d’expliquer au patient l’intérêt d’un suivi régulier chez son médecin traitant et lui apprendre comment gérer les symptômes du quotidien qui sont souvent bénins pour un médecin, mais vécus comme une urgence par le patient. », poursuit Yannick Schmitt.

Au-delà de la téléconsultation, la question de la télé-expertise[3] se pose aussi, notamment en termes d’organisation du temps entre le médecin généraliste et le spécialiste d’organe : étant l’un et l’autre soumis à un agenda très chargé, il ne sera pas toujours facile de trouver du temps pour évoquer le cas d’un patient.

Plus qu’un outil, une réponse à un besoin mais pas encore aux déserts médicaux

Généraliser la télémédecine, c’est bien.

Encore faut-il que tout le monde puisse en profiter : « Les téléconsultations n’apportent aucune réponse aux déserts médicaux, voire accentuent d’autres inégalités. Dans certains territoires, de nombreux patients n’ont pas d’accès internet ou alors à un très faible débit et le téléphone portable ne capte pas toujours. Comment proposer la télémédecine à ces personnes ? Comment les équiper et comment leur rendre ce nouveau service accessible ? Un autre professionnel de santé va-t-il devoir amener le matériel chez ses patients pour qu’ils bénéficient d’une téléconsultation ? », interroge Marie Brosset.

« Autre limite, selon l’avenant, le spécialiste de deuxième recours a l’obligation de rencontrer physiquement le patient au moins une fois avant de démarrer les téléconsultations. Encore une non-réponse aux déserts médicaux si les patients doivent d’abord se rendre chez le spécialiste. », déplore Yannick Schmitt.

« En l’état, la téléconsultation permettra surtout de répondre à une question de santé précise et visera essentiellement les patients difficiles à déplacer, atteints de polypathologies, avec un professionnel de santé à leur chevet. Une téléconsultation ne remplacera pas demain une consultation physique traditionnelle. », conclut Marie Brosset.

A propos de ReAGJIR – www.reagjir.com
ReAGJIR est le Regroupement Autonome des Généralistes Jeunes Installés et Remplaçants en France. Créé en janvier 2008, ce syndicat regroupe et représente les remplaçants en médecine générale, les médecins généralistes installés depuis moins de 5 ans et les jeunes universitaires de médecine générale (chefs de clinique, maîtres de stage des universités, enseignants de médecine générale).

Fédération de syndicats régionaux, la structure accompagne et défend l’exercice du métier par ces trois types de professionnels et milite pour la construction d’un système de santé à l’image des jeunes généralistes : innovant, collaboratif, humain et solidaire.

Régulièrement, les Rencontres Nationales de ReAGJIR à Avignon sont l’occasion de rassembler en un même lieu tous les acteurs de santé pour un temps de réflexion, d’entraide (ateliers pratiques), de partage et de convivialité. Prochaine édition : 6 & 7 décembre 2018, au Palais des Papes.

Contacts presse
Anne-Lise VILLET | 06 28 47 30 01 – annelise.villet.rp@gmail.com
Lisa DEMORGNY | 06 84 49 10 20 – lisa.demorgny@gmail.com
Dr. Yannick SCHMITT | 06 81 66 46 93 – president@reagjir.com
Dr. Marie BROSSET | 06 88 67 68 67 – porteparole@reagjir.com


[1] Établissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes
[2] La téléconsultation se fait en présence du patient et permet à un médecin de donner une consultation à distance par vidéotransmission
[3] La télé-expertise se déroule entre deux professionnels de santé et en l’absence du patient

Lutter contre les déserts médicaux : et si les IPA étaient une des solutions ?

Paris, le 23 avril 2018. Vieillissement de la population, baisse de la démographie médicale ou encore difficultés d’accès aux soins sont autant de problématiques à prendre en compte pour améliorer la santé de demain. Et si, parmi les différentes solutions envisagées et envisageables, les infirmiers de pratiques avancée (IPA) tenaient une place de choix ? ReAGJIR, le syndicat qui rassemble et représente les jeunes médecins généralistes (remplaçants, jeunes installés et chefs de clinique), présente cette nouvelle profession dont les contours restent encore à définir.

Les IPA, qu’est-ce que c’est ?

Les Infirmiers de Pratique Avancée (IPA) existent déjà dans plus de 50 pays. En France, ce statut a été instauré en 2016 par la loi de modernisation de notre système de santé mais est encore méconnu du grand public et pour cause : il n’a pas encore de cadre réglementaire.

Il s’agit d’une formation complémentaire de niveau master 2, ouverte aux infirmiers et qui positionne ses détenteurs entre les auxiliaires médicaux et les médecins. « Les infirmiers de pratique avancée forment en quelque sorte le maillon manquant, un « super infirmier » qui aura de nouvelles responsabilités dans la prise en charge du patient. », explique le Dr. Yannick Schmitt, Président de ReAGJIR.

L’idée principale est d’aller plus loin que ce qui existe déjà, à savoir les infirmiers issus du protocole Asalée, qui s’applique aux infirmiers qui exercent en libéral et en équipe au sein de maisons de santé pluri-professionnelles. Ce protocole leur permet, après une formation spécifique, d’agir par délégation des médecins, quand l’IPA disposera d’une autonomie élargie. Les infirmiers Asalée assurent par exemple déjà le suivi de certains patients diabétiques, en veillant à ce que les examens de suivi soient réalisés régulièrement ou en leur proposant des séances d’éducation thérapeutique.

Concrètement, l’IPA dispose de compétences et d’une autonomie qui lui permettent de prendre en charge certaines pathologies. Cela passe par une prise en charge globale du patient, la possibilité de prescrire certains examens ou de renouveler certains traitements. Ces IPA s’inscriront au sein d’une équipe de professionnels pour une répartition et une réorganisation nouvelles des soins autour du patient, ce qui n’est pas un luxe quand on sait les difficultés d’accès aux soins dans une partie du territoire français.

Bien que ce statut ne soit pas encore officiel dans l’hexagone, le décret devrait sortir d’ici quelques joursils sont déjà 300 à être en formation voire déjà en poste pour certains. Alors que peut-on en attendre ?

Des enjeux qui ne sont pas dénués de freins

Aujourd’hui l’attente envers les IPA est double :
– qu’ils soient un lien supplémentaire entre l’infirmier et le médecin,
– qu’ils viennent compléter le panel de l’offre de soins.

Le décret encadrant cette profession, en cours d’écriture, provoque de vives réactions et des désaccords côté infirmier et côté médecin, mais une partie de ces professionnels de santé, infirmiers comme médecins, a réussi à se mettre d’accord sur une vision commune qu’ils partagent dans une tribune publiée ce jour sur www.lefigaro.fr1.

Comme l’explique la tribune, « les infirmiers de pratique avancée ne prendront la place de personne, mais viendront compléter l’offre de soin proposée à la population ». Dans un contexte de désertification médicale et de promotion de l’exercice interprofessionnel, la formation des IPA et leurs capacités à prendre en charge les patients en collaboration avec l’ensemble des professionnels de santé est salutaire. Bien sûr, pour que cela porte ses fruits il est essentiel que le décret encadrant cette nouvelle pratique en définisse les contours autant dans sa pratique en tant que telle que dans l’organisation entre professionnels de santé. « Il incombe aussi aux médecins de laisser aux IPA une véritable place afin qu’ils travaillent en bonne intelligence et le plus efficacement possible. », ajoute Yannick Schmitt.

En ce qui concerne la formation, le plus gros reste à faire puisqu’actuellement il existe uniquement deux cursus de formation en France. « Si nous voulons que les IPA répondent aux problématiques de soins actuelles, il faut commencer par développer des masters dédiés et surtout que tous les infirmiers puissent s’y inscrire : autant ceux qui veulent enchaîner directement après l’obtention de leur licence, que ceux qui exercent déjà et souhaitent compléter leur formation. », explique le Dr. Marie Brosset, Porte-parole de ReAGJIR.

Autre questionnement : les premiers IPA sont appelés à exercer majoritairement à l’hôpital et il ne faudrait pas que la médecine dite « de ville » (exercée en dehors de l’hôpital par des libéraux) soit mise de côté. Ce d’autant que le champ d’exercice des IPA reste aujourd’hui limité à certaines pathologies : l’insuffisance rénale, la cancérologie et huit pathologies chroniques stabilisées (dont le diabète ou l’accident vasculaire cérébral par exemple). « Cette logique organo-centrée ne pourra répondre aux attentes des équipes de soins primaires sur le terrain qui souhaiteraient une plus grande souplesse afin de s’adapter réellement aux besoins de chaque territoire. », ajoute le Dr. Marie Brosset. L’ouverture aux soins primaires est donc indispensable pour contribuer à renforcer l’offre de soins partout où cela est nécessaire. D’autant plus que les besoins en termes de santé et de prise en charge y sont aussi très importants. Quel que soit le lieu d’exercice, la pratique avancée reste un exercice d’équipe où la délégation de tâches cède la place à la collaboration pluridisciplinaire.

Le projet est ambitieux, notamment parce qu’il va au-delà des spécialités de chaque professionnel et crée un nouvel échelon entre les infirmiers et les médecins. « Autonomie », « recherche » et « compétences étendues » sont les maîtres-mots de ce nouveau métier qui, en multipliant le nombre d’interlocuteurs possible, répond avant tout aux enjeux de santé publique.

A propos de ReAGJIR – www.reagjir.com
ReAGJIR est le Regroupement Autonome des Généralistes Jeunes Installés et Remplaçants en France. Créé en janvier 2008, ce syndicat regroupe et représente les remplaçants en médecine générale, les médecins généralistes installés depuis moins de 5 ans et les jeunes universitaires de médecine générale (chefs de clinique, maîtres de stage des universités, enseignants de médecine générale). Fédération de syndicats régionaux, la structure accompagne et défend l’exercice du métier par ces trois types de professionnels et milite pour la construction d’un système de santé à l’image des jeunes généralistes : innovant, collaboratif, humain et solidaire. Régulièrement, les Rencontres Nationales de ReAGJIR à Avignon sont l’occasion de rassembler en un même lieu tous les acteurs de santé pour un temps de réflexion, d’entraide (ateliers pratiques), de partage et de convivialité.

Contacts presse
Pauline SAINT-MARTIN | 06 83 00 57 40 – pauline.saintmartin.rp@gmail.com
Anne-Lise VILLET | 06 28 47 30 01 – annelise.villet.rp@gmail.com
Dr. Yannick SCHMITT | 06 81 66 46 93 – president@reagjir.com
Dr. Marie BROSSET | 06 88 67 68 67 – porteparole@reagjir.com

1http://sante.lefigaro.fr/article/les-infirmiers-dits-de-pratique-avancee-seront-ils-le-nouveau-visage-de-notre-systeme-de-sante-

180423 CP ReAGJIR – IPA